Conflits en Côte d’Ivoire, Libye et Somalie, épidémies en République démocratique du Congo et en Haïti, catastrophe naturelle au Japon, MSF est intervenue sur ces urgences tout en maintenant ses autres activités comme les soins materno-infantiles ou la prise en charge des personnes vivant avec le VIH/sida.
En 2011, les dépenses combinées hors provisions se sont élevées à 229,1 M€, chiffre en augmentation par rapport à 2010 (+ 5,2 %). En revanche les ressources combinées, qui se sont montées à 220,6 M€ étaient en baisse par rapport à 2010 (-3,7%).
Sans la confiance des donateurs conjuguée à la politique de réserves menée jusqu’alors, nous n’aurions pas pu agir simultanément sur l’ensemble de ces terrains et assumer un résultat déficitaire cette année.
1 - Les ressources privées issues de la recherche de fonds diminuent de 2 %. Elles sont composées à 88 % de ressources de générosité publique et à 12 % d’autres fonds privés.
2 - Les ressources institutionnelles accordées par des agences gouvernementales ou inter étatiques représentent 2 % des ressources.
3 - Les autres ressources, qui comprennent principalement les prestations réalisées par MSF Logistique et Epicentre pour d’autres associations MSF et ONGs, sont en baisse de 5 %.
4 - Les missions sociales représentent 89,9 % des emplois. Elles augmentent de 4 %, tirées par les missions et le renforcement du support opérationnel.
5 - La hausse des missions traduit la continuité des activités en Haïti et l’important volume d’urgences réalisé.
6 - Les dépenses dédiées à la recherche de fonds sont stables et représentent 4,6 % des emplois.
7 - Les frais de fonctionnement (5,5 % des emplois) augmentent de 3 M€, reflétant l’adaptation de l’organisation au volume d’activité des deux dernièresannées.
8 - Les engagements sur ressources affectées comprennent les dons dédiés à la crise somalienne qui n’ont pu être dépensés cette année mais le seront en 2012.




