L'échappée des Rohingyas depuis le Myanmar

La plupart des réfugiés se sont installés dans des camps de fortune. Deux des camps déjà existants à Kutupalong et Balukhali ont fusionné et ont pris la forme d'un camp géant, devenu l'un des plus grands camps de réfugiés au monde.
Clinique MSF à Kutupalong. Les structures médicales sont complétement débordées. Entre le 25 août et le 17 septembre, les cliniques MSF ont effectué un total de 9602 consultations.
Alors que la couverture vaccinale chez les Rohingyas au Myanmar est déjà très faible, l'augmentation très rapide de la population accroit significativement le risque d'épidémie de maladie infectieuse dans la région.
Distribution d'eau par Action Contre la Faim à Thangkhali. Faute d'eau potable, les gens boivent l'eau collectée dans les rizières, les flaques, ou de petits puits creusés à la main et souvent contaminés par des excréments.
Il n'y a pas de routes à l'intérieur du camp, ce qui rend l'acheminement de l'aide très difficile. Le terrain est vallonné, sujet aux glissements de terrain, et il n'y a pas de latrines. Quand on marche à travers le camp, on patauge dans l'eau sale et les déjections.
Clinique MSF à Kutupalong.
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La plupart des réfugiés se sont installés dans des camps de fortune. Deux des camps déjà existants à Kutupalong et Balukhali ont fusionné et ont pris la forme d'un camp géant, devenu l'un des plus grands camps de réfugiés au monde.
Clinique MSF à Kutupalong. Les structures médicales sont complétement débordées. Entre le 25 août et le 17 septembre, les cliniques MSF ont effectué un total de 9602 consultations.
Alors que la couverture vaccinale chez les Rohingyas au Myanmar est déjà très faible, l'augmentation très rapide de la population accroit significativement le risque d'épidémie de maladie infectieuse dans la région.
Distribution d'eau par Action Contre la Faim à Thangkhali. Faute d'eau potable, les gens boivent l'eau collectée dans les rizières, les flaques, ou de petits puits creusés à la main et souvent contaminés par des excréments.
Il n'y a pas de routes à l'intérieur du camp, ce qui rend l'acheminement de l'aide très difficile. Le terrain est vallonné, sujet aux glissements de terrain, et il n'y a pas de latrines. Quand on marche à travers le camp, on patauge dans l'eau sale et les déjections.
Clinique MSF à Kutupalong.
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