Le Parlement Européen appelle à la libération d'Arjan Erkel
Communiqué de presse

Le
Parlement Européen lance un appel à la Russie afin qu'elle mette tout
en oeuvre pour qu'Arjan Erkel, chef de mission MSF kidnappé le 12 août
2003 au Daguetan, soit relâché.MSF demande toujours aux ravisseurs d'Arjan qu'ils respectent son intégrité physique et mentale et le libèrent indemne.
Le Parlement européen a soulevé la question d'Arjan Erkel, le volontaire de MSF qui a été enlevé le 12 août dernier au Daghestan - une république russe voisine de la Tchétchénie et a demandé au gouvernement russe de faire tous les efforts possibles afin qu'Arjan soit libéré.
Lors de sa session plénière du 16 janvier dernier, le Parlement européen a ainsi voté une résolution demandant au gouvernement russe de mettre en oeuvre tous les moyens nécessaires pour qu'Arjan Erkel soit relâché le plus rapidement possible.
C'est à Makhatchkala, la capitale du Daghestan, qu'Arjan Erkel a été enlevé par des hommes armés non-identifiés. Aujourd'hui, cinq mois plus tard, les efforts des autorités pour résoudre le cas n'ont toujours rapporté aucune information quant à Arjan ou son état de santé.
Au cours de la discussion qui a accompagné la résolution, M. Arie Oostlander, MPE pour la Hollande, a eu ses paroles: "Monsieur Erkel, qui était chef de la mission pour MSF au Daghestan, un territoire voisin de la Tchétchénie est toujours enlevé. Nous ne savons pas par qui. Et il n'y a aucune demande de rançon... J'ai lancé des questions à ce sujet à la Commission et au Conseil. Des collègues d'autres partis vont aussi dans ce sens et appuient pleinement ma démarche. Nous souhaitons que la Commission fasse le nécessaire pour trouver ce qui est arrivé à M. Erkel et enquête sur le fait qu'il soit toujours captif."
MSF demande aux ravisseurs d'Arjan qu'ils respectent son intégrité physique et mentale et le libèrent indemne.
En Ingouchie, MSF poursuit son assistance médicale et logistique aux déplacés tchétchènes, notamment en construisant des abris pour les déplacés qui, suite à la fermeture des camps de tentes, refusent de rentrer en Tchétchénie.